SOMMAIRE

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VU DERNIEREMENT : Dallas, Saison 1, Episode 3 : Moins captivant que le précédent, cet épisode n'en est pas moins appréciable. Second degré ou non, il y réside des personnages intéressants - ouais j'vous jure -, et un scénario assez bien écrit et pas cucul - j'vous re-jure. Julie bouffe à tous les rateliers pendant que J.R. s'acharne sur Pamela, ce qui fait que Bobby n'est pas content. Quand à Sue Ellen, elle tape son caca nerveux... Oui, vous le comprenez sûrement en ce moment même, mais moi Dallas, ça m'éclate !

Harper's Island, Saison 1, Episode 1 : J'en avais entendu du bien, je peux déja confirmer. Même si cet épisode n'est que le premier, il en annonce déja 12 autres plein de surprises, de mystère et de peur. Avec leur mise en scène adapté et leur casting flamboyant et ahurissant - on y retrouve Katie Cassidy, Christopher Gorham, Richard Burgi ou encore Victor Webster - ces premières 40 minutes sont captivantes du début à la fin, et garnies avec ces bons points d'un décor idéal pour une série d'horreur. Et on remercie CBS pour l'initiative ! Ca va de soi mais, j'ai maintenant hâte de regarder la suite.

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Bienvenue sur Studio-Deuxième !

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EDITO # - Bulletin de notes.
Après quelques petites réflexions, et sous conseils - merci à ceux qui m'ont donné leur avis d'ailleurs ! - j'ai décidé d'opter, en laissant tomber la notation sur 20 devenue un peu délicate pour moi, pour un système plus réduit, sur 5, avec de jolies petites étoiles blanches, comme ceci : ☆☆☆☆☆. Ce n'est pas la grande révolution, mais c'est un petit changement que j'avais envie d'opérer. Et de toutes façons, je change tout très souvent, au cas où personne n'aurait remarqué. Donc voilà, pour le moment, c'est ce système que je garde, car il me plait assez. Pour ce qui est de la note minimale, c'est un (une étoile noire quoi) que je metterais, mais je dois avouer que c'est rare que je déteste un film à ce point là - quoique, forcez-moi à regarder Le sixième sens de Michael Mann une deuxième fois, et je balance une rangée de qui n'aura pas de fin ! Bon voilà, c'est tout... Ah oui, puis j'ai enlevé la section vidéos. Cette fois, c'est tout...

Encore une fois, je vous remercie tous pour votre fidélité sans failles !


Les nouveaux articles apparaissent juste après celui-ci !


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# ETAT CRITIQUE - Mon avis sur les films que je vois.. Classique.
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2012 (Roland Emmerich, 2009)
A Perfect Getaway (David Twohy, 2009)
Agathe Cléry (Etienne Chatiliez, 2008)

Destination finale 4 (David R. Ellis, 2009)
Détour Mortel 3 (Declan O'Brien, 2009)
Dirty Dancing (Emile Ardolino, 1987)
Duel (Steven Spielberg, 1973)

Eating Out 2 (Phillip J. Bartell, 2006)
Fame (Kevin Tancharoen, 2009)
Freddy - Chapitre 4 : Le Cauchemar de Freddy (Renny Harlin, 1989)
Grease (Randal Kleiser, 1978)

Halloween 3 (Tommy Lee Wallace, 1983)
Halloween 4 (Dwight H. Little, 1990)
Hitman (Xavier Gens, 2007)
How to Loose Friends & Alienate People (Robert Weide, 2008)

Inglourious Basterds (Quentin Tarantino, 2009)
Jennifer's Body (Karyn Kusama, 2009)

L'Amour aux trousses (Philippe de Chauveron, 2005)
La Bataille de la Planète des Singes (Jack Lee Thompson, 1973)
La Clef (Guillaume Nicloux, 2007)
La Conquête de la Planète des Singes (Jack Lee Thompson, 1972)
La Fille de Monaco (Anne Fontaine, 2008)
La Maison de l'horreur (William Malone, 2000)
La Métamorphose des cloportes (Pierre Granier-Deferre, 1965)

Le Concert (Radu Mihaileanu, 2009)
Le Petit Nicolas (Laurent Tirard, 2009)
Le Secret de la Planète des Singes (Ted Post, 1970)
Les Evadés de la Planète des Singes (Don Taylor, 1971)
Les Griffes de la forêt (David DeCoteau, 2007)
Les Liaisons dangereuses (Stephen Frears, 1989)

Motel (Nimrod Antal, 2007)
Motel 2 (Eric Bross, 2008)
Neuilly sa mère ! (Gabriel Julien-Laferriere, 2009)

The Breed (Nicholas Mastandrea, 2007)
The Girl Next Door (Luke Greenfield, 2004)

Vendredi 13 - Chapitre 5 : Une nouvelle terreur (Danny Steinmann, 1985)
Vendredi 13 - Chapitre 6 : Jason le mort-vivant (Tom McLoughlin, 1987)
Vilaine (Jean-Patrick Benes & Allan Mauduit, 2008)
Virgin Suicides (Sofia Coppola, 2000)

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# DANS LES EPISODES PRECEDENTS - L'état critique... des séries !
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90210, Saison 1 : Episodes 1 à 3
90210, Saison 1 : Episodes 4 et 5
90210, Saison 1 : Episodes 6 à 8

Desperate Housewives, Saison 5 : Episodes 1 à 8
Desperate Housewives, Saison 5 : Episodes 9 à 14

Suspectes, Intégrale : Episodes 1 à 8

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# LA LISTE GAGNANTE - Les dossiers, les best-ofs, des listes de choses regroupées en catégorie...
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Mes petites favorites des écrans - Partie 1
Mes petits favoris des écrans - Partie 1

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# TOUT ET RIEN - Ce que je ne peux pas vraiment classer, mes coups de coeur, mes attentes, ...
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Dans la famille Vivement-que-ça-sorte : A Perfect Getaway
La curiosité du moment : Up in the Air
90210 : Premières impressions
Les Griffes de la nuit : première bande-annonce !
Physique ou Chimie : Une série espagnole peut en cacher une autre
Louise Bourgoin ne connait plus la météo
The Big Bang Theory exposée !


Je vous souhaite une bonne visite, n'hésitez pas à me faire part de votre opinion.

# Posté le lundi 27 juillet 2009 15:46

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 19:10

[Critique] Dirty Dancing, Emile Ardolino, 1987

[Critique] Dirty Dancing, Emile Ardolino, 1987

Dirty Dancing. Film américain. Comédie dramatique, Musical. 1h40. Sorti le 23 décembre 1987. Réalisé par Emile Ardolino. Avec Jennifer Grey, Patrick Swayze, Jerry Orbach, Cynthia Rhodes, ...

Dans les années soixante, Bébé passe des vacances familiales monotones jusqu'au jour où elle découvre qu'un groupe d'animateurs du village estival forment un groupe de danse. Pour la jeune fille sage, c'est le début de l'émancipation grâce au "dirty dancing", cette danse ultra-sensuelle, et la rencontre avec Johnny Castle, le professeur de danse.

Il est des films qu'on ne trouve pas fabuleux ou sublime, mais qu'on revoit souvent, soit parce qu'on a eu l'habitude de le subir - c'est mon cas à la base - soit parce qu'on lui trouve quelques charmes - c'est aussi mon cas au final. Toujours est-il que Dirty Dancing est un film culte, et qu'il est plutôt sympa.
Je vais peut-être me faire quelques ennemies en disant ça, mais j'aimerais d'abord reprocher au film un détail essentiel : ses longueurs. Je parle évidemment pour moi, mais à certains moments, je trouve le temps long. Du coup, ça me gâche un peu mon plaisir, je dois l'avouer. Je ne vais pas non plus en faire tout un fromage, d'autant que la qualité du métrage, en dehors de ça, n'est pas mise en doute ! Une mise en scène très bien maîtrisée, dans des décors que j'affectionne particulièrement, qui donne lieu à des scènes d'anthologie, comme l'apprentissage de la danse : dans la salle, dans le lac, sur le tronc, bref partout.. ainsi qu'un final qui à lui seul mérite qu'on s'impose de voir le film entier. Sur la célèbre chanson I've Had the Time of My Life, cette dernière scène est juste phénoménale, et est un vrai plaisir, autant visuel qu'auditif. A côté de tout ça, on a un scénario peut être un peu faiblard mais qui n'a pas non plus à rougir ! J'aime assez l'histoire, les choses qui s'y passent, ainsi que les personnages - là j'ai envie de citer la soeur de Bébé, et ses scènes de spectacles, lesquelles me font toujours rire. Du reste, le script fait naître aussi l'une des phrases les plus cultes de toute une génération : Nobody puts Baby on a corner, autrement dit On ne laisse pas Bébé dans un coin. Mythique... Mythique comme tant d'autres passages de ce film qui mérite assurément d'être vu rien qu'une fois. Ca au moins, c'est fait, c'est dit. N'en déplaise.
Mais si il est aussi mythique, et si cette année d'ailleurs il prend aussi une part de son ampleur, c'est par son casting. Avec le regretté Patrick Swayze, parfait jusqu'au bout de sa tignasse, et la jolie Jennifer Grey, on a droit à des interprêtations plus que correctes. Le couple que forme le duo vedette en a fait rêver plus d'une hein ! Et je dois dire que je comprend pourquoi, il fallait bien un successeur au couple vedette de Grease après tout, non ? Ceci dit je tiens à le préciser ici tout de suite maintenant à ceux qui l'ignorent, parce qu'il m'est arrivé d'entendre cette chose ahurissante, Dirty Dancing n'est en aucun cas une comédie musicale ! C'est un film, une comédie dramatique si on s'en tient à l'appellation, dans lequel la musique tient une place importante, et c'est tout. Voilà qui me permet d'en venir à la BO, que personnellement, j'adore totalement. De la chanson la plus connue à toutes celles qui parcourent le film, toutes sont fort plaisantes et collent parfaitement à l'univers instauré par Emile Ardolino... Au poil.
Qu'est-ce que j'pourrais bien vous dire de plus, hein ? Si j'aime ce film avant tout, c'est pour son charme particulier, et parce que j'ai eu l'habitude de le voir étant plus jeune. Mais aujourd'hui je lui reconnais toutes les qualités qui lui a été attribué et je comprend également son succès. Ses phrases cultes, ses chansons, ses acteurs, ses danses, son final, ses décors, ses personnages, tant de choses qui le rendent bon ! Alors si à tout hasard vous n'avez jamais vu Dirty Dancing, sachez qu'il n'est jamais trop tard...

☆☆☆

# Posté le lundi 02 novembre 2009 20:28

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 19:08

[Critique] 2012, Roland Emmerich, 2009

[Critique] 2012, Roland Emmerich, 2009

2012. Film américain. Science fiction. 2h40. Sorti le 11 novembre 2009. Réalisé par Roland Emmerich. Avec John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, Thandie Newton, ...

Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps... Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...

A coup d'affiches magnifiques, d'une bande-annonce ahurissante, et de bouche à oreille constant, 2012 semble faire un carton - en témoignent la foule au cinéma, et l'affichage "complet" lors de l'avant-première, bien longtemps avant le début de la séance. Il faut dire qu'on en fait tout un fromage de cette fin du monde.. Mais bon, toujours est-il qu'un tel succès se comprend aisément, au vu du résultat final !
Bon, déja le scénario n'est pas très très développé, mais on peut pas dire que ça soit l'attrait principal d'un film de cet acabit, me trompe-je ? Ceci dit, je l'ai trouvé plutôt correct moi, enfin ça fait pas dans le détail mais ça reste quand même construit, et ça tient debout - allo allo les Transformers m'ont parlé ? Non, là où le film prend toute son envergure, c'est bien évidemment dans ses effets spéciaux ! Et quel truc ! La mise en scène de Roland Emmerich est très bonne d'une part, mais quand il se met à nous détruire des villes ou à nous faire des grosses vagues, il excelle. Le nombre de scènes impressionnantes ne peut se compter sur les doigts de la main. C'est un véritable spectacle, un must du pop corn movie, un divertissement comme on aimerait en avoir plus souvent. Et quelle maîtrise, quelle précision, les FX sont d'une réussite qui tient du miracle. Parce que je regardais à droite à gauche pendant les cataclysmes - notamment la très prenante scène de la limousine - et aucun détails n'est laissé au hasard. C'est bluffant ! Et visuellement, c'est un vrai régal, les rétines en prennent pour leur grade je vous le dis. En plus, le film ne se contente pas de nous faire jouir avec ces images fracassantes, il arrive aussi à nous faire stresser lors de passages très palpitant. De quoi en tous cas, faire passer le temps très vite : eh oui car les 2h40 ne semblent n'en durer qu'une. Ou une et demie peut-être, car il y a des passages un peu dispensables. Mais au final, on s'en balance, car on est trop heureux de ce qu'on vient de voir. D'entendre aussi, car la musique accompagne très bien le film. De la bonne musique épique, tout comme j'aime.
Alors d'accord, beaucoup sont déçus de la toute fin, moi je m'en fiche un peu, je savais à quoi m'attendre, et puis.. ça me convient, un tel optimisme. Bon.. par ailleurs, je n'ai pas parlé des personnages. Bon alors y'a du clichés oui, mais ils sont tous convaincants. John Cusack interprête un héros attachant, et qui correspond parfaitement au code du film catastrophe, et ses camarades, comme Amanda Peet par exemple, s'en tirent honorablement. Je rajoute une petite phrase pour la frenchie Béatrice Rosen, alias Tamara, parce que ça me fait plaisir. Mais en gros voilà, le casting maintient le film au niveau, et ne l'enfonce en aucun cas. Et puis ces personnages là sont tous un peu touchants. Certains sont drôles - car oui le film est drôle aussi, et ça c'est vachement plaisant, et très agréable - et d'autres sont émouvants - le président, le jeune scientifique, ... De quoi ajouter un grand plus au spectacle pur et dur. Rha oui, je ne sais pas si c'est la bombe attendue, mais c'en est une, ça c'est sûr ! Je ne l'aura pas attendu pour rien !
Bon bref, je crois avoir fait le tour. J'ai encore quelques scènes en tête, c'est.. grandiose. 2012 est donc un vrai film catastrophe, du divertissement pur, super bien maîtrisé et visuellement bluffant, grâce à des effets spéciaux monstrueux qui permettent de sacré moment, au niveau visuel, qu'il serait grandement préférable de voir sur grand écran, juste histoire de sentir son coeur palpiter ! Le film n'en reste pas moins assez touchant, et drôle et n'en oublie par ses personnages, attachants et bien interprêtés. En l'état et pour son domaine, je dirais qu'il est idéal. Je ne vais pas à 4 étoiles, mais j'aurais pu.

☆☆☆

# Posté le samedi 14 novembre 2009 18:00

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 07:55

[Critique] La Maison de l'horreur, William Malone, 2000

[Critique] La Maison de l'horreur, William Malone, 2000

House on Haunted Hill. Film américain. Horreur. 1h30. Sorti le 26 janvier 2000. Réalisé par
William Malone. Avec Ali Larter, Taye Diggs, Famke Janssen, Geoffrey Rush, Chris Kattan, ...


Le richissime Steven Price vient d'inaugurer le premier parc d'attractions sur les thèmes qu'il adore : l'horreur et le surnaturel. Il concocte pour l'anniversaire de sa femme, qui le déteste, une soirée macabre dans un hôpital psychiatrique abandonné. La règle du jeu : celui qui restera jusqu'au bout de la nuit dans cette maison hantée recevra une enveloppe d'un million de dollars. Mais déjà, les cinq invités ne sont pas ceux qu'il attendait. Très vite, Price et ses convives sont pris au piège de l'esprit de la demeure qui surpasse en horreurs les ridicules machinations que Price avait élaborées...

Un titre bateau n'est-ce ? La Maison de l'horreur, quoi de plus couillon ? Titre couillon, film couillon ? Non pas du tout, c'est plutôt la représentation idéale à travers un titre banal de ce que doit être un vrai film d'horreur. Parce que oui, ce film est l'un de mes petits favoris, et ce n'est pas pour rien !
Bon, déja, je suis un fanatique des films d'horreur de ce genre, c'est à dire le genre qui réunit une bande de personnes - volontairement je ne dis pas jeunes pour pas que vous croyiez qu'il s'agit d'une bande de jeunes ados boutonneux, car ce n'est clairement pas le cas - dans un endroit assez glauque, une maison ou un château de préférence. Ca, c'est déja un fait. Pour que ça soit d'ailleurs pleinement plaisant, il faut soigner le décor, vous êtes d'accord ? Bon, deuxième fait : la maison est très bien pensée ! Un vieil asile, qui fiche vraiment la trouille - surtout lorsque l'on voit la furieuse scène d'introduction, très réussie et très effrayante. Ok, ensuite, il faut réussir à instaurer une ambiance : mission complêtement réussie ici aussi ! D'une, la mise en scène est géniale, très bien maîtrisée, lisible - malgré une photographie un peu en dessous hélas - et surtout, arrive à génerer plusieurs sentiments d'angoisse. Car c'est l'un des points fort du film : il est vraiment effrayant. La première fois que je l'ai vu, je ne vous raconte pas, c'était en pleine nuit, dans le noir, et j'étais plus jeune, alors sympa le dodo après ! Bref, depuis je l'ai revu plusieurs fois alors à ce niveau là ça va mieux, même si je trouve le tout toujours très efficace aujourd'hui.
Donc ça, c'est fait. Le deuxième gros point fort du film, c'est son scénario. Croyez-le ou non, mais La Maison de l'horreur est un film d'horreur développé. En plus de son climat bien flippant donc, on a droit à une vraie histoire, une explication sur le pourquoi du comment, et surtout, une vraie attention portée aux personnages. Bon, ok, on nous sort pas des tartines sur eux, mais on a quand même le temps de les voir, même si on a du mal à les cerner. En effet, c'est un truc qui m'a toujours fasciné dans ce film, c'est que les personnages sont tous un peu strange. La palme revient sûrement au couple Geoffrey Rush - Famke Janssen, qui sont fascinants comme c'est pas permis, et charismatiques à souhait, mais qu'on n'arrive pas à comprendre. Ils se détestent, se déchirent, pourtant leur lien est extrêmement fort, et surtout, trouve une place importante dans le déroulement du film - il en est surtout la base d'ailleurs, et je trouve cette idée géniale mais après, c'est moi hein. Du reste, Janssen est une actrice que j'adore tout particulièrement et dans ce film, je la trouve juste formidable. Je passe donc au reste du casting : avec ma chère Ali Larter que j'ai découvert grâce à ce film, et que j'aime beaucoup, Taye Diggs que j'ai l'occasion de voir souvent ailleurs et que j'aime également, et enfin de bons interprêtes comme Bridgette Wilson ou Peter Gallagher. Un sacré bon casting pour ce film, très convaincant, peut-être pas très attachant mais ça fait partie du charme du métrage je trouve. Et tout ça en fait le troisième gros point fort. Bon, avant d'en finir, j'insiste encore un peu sur la dimension de la peur, parce que je trouve vraiment que dans ce cas précis, c'est edifiant et très réussi. Je pense à des scènes précises, mettant en scène l'inquiétant Jeffrey Combs par exemple, parmis tant d'autres. Allez, j'arrête.
Alors voilà, c'est compris, La Maison de l'horreur est un film que j'apprécie tout particulièrement, pas forcément de quoi lui mettre la totale, mais de quoi, assurément, lui donner quelques distinctions, et louer ses qualités ! J'espère l'avoir fait correctement du coup, parce que vraiment, il est très réussi. Effrayant, bien mis en scène, aidé par ses décors, son casting, sa musique - dont je n'ai pas parlé mais qu'importe - par son scénario, ses personnages et tout le reste, il est une petite perle qui mérite bien un petit détour ! Ouais, peut-être même un grand... Héhé, je me refais la suite bientôt pour la peine.

☆☆☆☆

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 13:12

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 10:39

[Critique] Le Concert, Radu Mihaileanu, 2009

[Critique] Le Concert, Radu Mihaileanu, 2009

Le Concert. Film français. Comédie dramatique. 2h00. Sorti le 4 novembre 2009.
Réalisé par Radu Mihaileanu. Avec Aleksei Guskov, Dimitry Nazarov, Mélanie Laurent, ...

A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais... comme homme de ménage. Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris... Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L'occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche...

De bons échos, et Mélanie Laurent, il ne m'en fallait pas beaucoup plus pour me donner envie de voir Le Concert. En revanche, il m'en fallait un peu plus pour l'apprécier, et... bah j'ai du avoir ce que je voulais. Parce que mine de rien, j'ai vraiment beaucoup aimé le film, alors qu'à brûle-pourpoint, ce n'est pas vraiment mon genre. Alors qu'est-ce qui m'a séduit ? Vous le saurez, après la p... euh, maintenant.
Bon, déja je ne suis pas un total mélomane, alors la musique classique, ce n'est pas trop mon fort. Mais mise au service d'un scénario bien écrit, et d'une mise en scène bien travaillée, ça passe comme une lettre à la poste - enfin, mieux que ça mais j'avais envie d'utiliser cette expression. C'est donc, d'un point de vue technique, irréprochable. On voit bien que Radu Mihaileanu est un excellent technicien : il filme avec une certaine émotion, et on est transporté par ce qu'on voit, de la capitale russe à la capitale française. Cette petite remarque m'amène alors à parler des décors moscovites et parisiens, très plaisants. Mais là où le film est très émouvant - on retiendra le final notamment, ainsi que quelques scènes touchantes - il n'en oublie pas d'être drôle - quelques passages sont irrésistibles. Aidé par des personnages qu'on prend d'emblée d'affection, Le Concert se regarde, s'écoute, se savoure. Andreï et son amour pour la musique - Tchaïkovski en particulier -, Sacha le bon camarade, fidèle, drôle et touchant, et Anne-Marie, belle et jeune musicienne, en apparence froide mais sincèrement sensible. Avec les autres autour, tous les autres. Un magnifique petit retroupement, beau et drôle, bien qu'un peu fou sur les bords - je parle de l'équipe du concert, qui va bien faire tourner en bourique nos petits personnages adorés !
Des personnages d'ailleurs parfaitement campés par un casting génial. Aleksei Guskov est charismatique à souhait, émouvant et très juste. C'est d'ailleurs une superstar en Russie parait-il, et je comprend pourquoi. Dimitry Nazarov est lui aussi bien dans ses baskets, et Mélanie Laurent est une fois de plus convaincante. Belle, douce et touchante, je l'adore voilà tout ! Le reste du casting se veut bien à sa place aussi, de Miou Miou à François Berléand, en passant par tous les autres.
Si je devais reprocher quelque chose au film, ce serait d'abord ses deux ou trois petites longueurs, pas gênantes pourtant, et aussi, et surtout, un certain manque de profondeur. Pas dans l'émotion, qui est assez palpable, mais dans l'intrigue. En fait, au début, on ne sait pas trop ce qui se trame, mais même si le scénario est bien ficelé, j'avoue que je trouve que ça reste assez surfait, si on y pense bien. C'est très juste, très beau, assez malain et convaincant, mais je m'attendais un petit peu à autre chose à ce niveau là. Et pour le reste en tous cas, je dois dire que c'est une petite surprise, un film qui m'a beaucoup plu.
Bon, alors ça ira ! Pour résumer, Le Concert est un très beau film, bien joué, bien écrit, bien mis en scène, et aidé par une musique omniprésente et bien utilisée - le final est juste... wahou quoi ! - et des personnages réellement attachants. Un film chic, mais pas toc, aussi touchant que drôle. Une réussite en somme, et en tous cas pas le film plombant que je redoutais. Alors pour moi c'est un - grand - oui.

☆☆☆

# Posté le mardi 10 novembre 2009 18:26

Modifié le mardi 17 novembre 2009 12:48

[Dossier] Mes petits favoris des écrans - Partie 1

[Dossier] Mes petits favoris des écrans - Partie 1
Comme je l'avais dit, après la première partie de mes coups de coeur féminins (voir), voici celle de mes coups de coeur masculins. Sympathiques, ou juste bons, pour diverses raisons, ils font partis de mes chouchous, au même titre que les demoiselles. Voici donc les quatre premiers, dans un ordre assez aléatoire, sauf pour le tout premier, qui est mon acteur préféré. Allez, c'est parti !

Et le premier, c'est donc James Franco. Je l'ai découvert dans Spider-Man en tant que Harry Osborn, meilleur ami du superhéros. Déja excellent dans le rôle, il prend néanmoins un peu plus d'ampleur dans Spider-Man 2, puis dans Spider-Man 3, dans lesquels il brille, même s'il se trouve un peu en retrait des deux autres têtes d'affiche. Je n'ai pas vu énormément de films avec lui à vrai dire, pourtant je sais pas, je le sens bien. Génial dans Annapolis où il tient le rôle principal aux côtés de Jordana Brewster, l'une de mes favorites, il rend le film meilleur avec l'aide de celle-ci. De même qu'il ajoute un grand plus à Harvey Milk, dans lequel il interprête le sympathique Scott. J'ai également eu l'occasion de l'apercevoir dans En cloque, mode d'emploi et dans quelques extraits de Tristan et Iseult, ainsi que dans des interviews où il est des plus gentils et agréables, et dans lesquelles on peut constater qu'il est très ouvert d'esprit et très drôle aussi. Et puis mince, c'est un très bon acteur ! J'ai quelques films en attente avec lui, dont Délire Express ou Flyboys, alors je serais sûrement apte à confirmer ce que je pense déja ! En tous cas, je suis sûr que je l'aime beaucoup, et que je pense qu'il ira loin. J'espère en tous cas.

Allez-y, riez, fouttez-vous de moi... Héhé oui, encore lui, Timothy Olyphant. Lui, je l'ai vu la première fois dans The Girl Next Door, où il était génial, mais j'en ai déja parlé je crois. Ensuite, ça a du être Scream 2, où il n'était pas aussi bon, mais tout de même convaincant - et un peu fou aussi. Puis, il y a eu le retour en force - relatif et subjectif - dans Die Hard 4 : Retour en enfer où il jouait le méchant "sans relief". Pouaif. Puis, récemment pour moi, A Perfect Getaway et Hitman, dans lesquels il est simplement sensationnel - et pour les plus renseignés, sachez que je le paraphrase ici et que ça m'amuse beaucoup mais passons ! Ah oui, puis j'ai pu aussi le voir dans Samantha, Who ?, où il était sympathique également. Pourquoi je l'aime ? Allez savoir... Je trouve qu'il a un charisme particulier, et un certain charme. En tous cas, je ne le trouve pas monolithique, et j'ai déja du le dire, mais plutôt fascinant. Ouais, carrément. Bon, j'ai pu m'en assurer il y a peu en voyant les deux derniers films cités (Tic et Tac) mais n'empêche que je le trouvais déja un peu spécial. Alors bon, j'attend de voir la suite maintenant, même si je suis certain qu'il mérite sa place dans cet article, et tant pis pour ceux qui pensent le contraire. Hihi !

Putain c'est qui lui ? Pffff c'est même pas un acteur... Ouais ok, j'avoue. Marco Dapper est plus un mannequin qu'un acteur, mais il a joué dans un film. Eating Out 2, ça ne vous dit très certainement rien, sauf si vous me lisez de temps en temps (prout). Donc, c'est là surtout que je l'ai vu, même si je l'ai aperçu très brièvement dans un épisode de Veronica Mars et que j'aurais l'occasion de le croiser très vite de la même manière dans 90210. Alors bon, ça se voit tout de suite, c'est un beau gosse ! C'est d'ailleurs pour ça qu'il a été casté j'imagine, mais toujours est-il qu'il m'a beaucoup plu. Bon alors, c'est dans un ordre totalement aléatoire que je vous présente mes petits préférés, je tiens à le dire, parce que vous imaginez bien que ce n'est pas un acteur de première zone, et qu'à ce niveau là, il y en a d'autres avant lui ! Mais, comme je le disais donc, il a un petit truc en plus. Je sais pas si c'est le personnage ou quoi, mais dans le film cité plus haut, je l'ai trouvé franchement très sympathique, et c'est très personnel, mais il me rappellais quelqu'un, et il était très juste dans son jeu. Un jeu de seconde zone oui, mais je sais pas, y'a eu un truc. Et sur l'acteur lui-même, j'ai eu l'occasion d'en lire une interview, et j'aime assez ses idées et son ouverture d'esprit. Alors de peur de le laisser à la prospérité, j'en parle maintenant. On va dire que c'est un minuscule coup de coeur, sûrement passager, mais ça m'a paru logique de le placer là.

Encore un petit inconnu pour finir, Rafi Gavron. Il fait partie d'un de mes films coup de coeur de cette année 2009, Une nuit à New York. Dans le rôle de Dev, il est absolument craquant - comme les biscottes vous savez -, pétillant, drôle et frais ! Un rayon de soleil, au masculin c'est assez rare. Bon le film dispose d'une autre arme - Ari Graynor, que je vous présenterais du côté féminin un de ces jours ! - mais celle-ci en est une bonne également. J'ai pu le voir à l'oeuvre dans la série Rome - je ne suis pas la série, mais Youtube est une grande plateforme hein - et ce n'est pas du tout le même registre, mais il est tout aussi convaincant dans ce rôle de petit salaud, mais en même temps un peu victime. Bref. Toujours est-il que le bonhomme est sympathique, souriant, et qu'il est je pense un petit espoir du cinéma. D'ailleurs, cela doit être un peu plus visible dans Par effraction, que j'espère voir un de ces jours, tout comme la saison 7 de 24 - 3 épisodes ok, mais tout de même. Et puis, y'a Elisha Cuthbert dans la même période, alors il faut que je vois ça ! Bon voilà, je n'ai pas de quoi disserter non plus, et ce n'est pas forcément le but de l'article. D'autant que souvent, c'est une question de feeling. Et là, c'est tout à fait le cas ! Il a retenu mon attention dans le film, plus que les acteurs principaux, donc c'est un de mes petits préférés.

Le feeling, voilà, c'est surtout ça ! Ainsi s'achève la première partie des coups de coeur masculins. J'ai mis en avant des gossbo qui aurait peut-être eu leur place un peu plus tard, mais en même temps comme je l'ai dis, c'est un peu au hasard que j'ai pioché ces quatre hommes là - comme j'ai du le répéter quarante fois hein, mais au moins ça rentre ! Et puis je les aime aussi après tout ces bonhommes, alors plus talentueux moins talentueux... Y'a aussi le personnage, le charisme, et ce qui va avec qui comptent ! Et en ce qui me concerne, cette première fournée est une bonne pioche. Alors... à la prochaine !

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 19:06

Modifié le samedi 21 novembre 2009 12:07